horst widmann
32, boulevard du Monparnasse 75015 Paris
Tél. 01 45 44 70 08 -


BIOGRAPHIE
Né le 8 août 1938 à Leoben en Autriche. Entre 1959 et 1963, études des Beaux-Arts à Linz. A partir de 1964, vit et travaille à Paris comme directeur artistique, photographe et graphiste indépendant. En 1991, exposition collective à la Bibliothèque Nationale, "De Bonnard à Baselitz" (Estampes). En 2005, exposition collective au "50e Salon d’art contemporain de Montrouge". Depuis 2001, se consacre entièrement à la peinture.

DESCRIPTIF
C’est le temps qui s’arrête, c’est une lumière évocatrice et reconnaissable.
Et pour cause. Au contraire de certains peintres classiques qui se cachaient peut-être de l’emploi de la chambre claire, Horst Widmann revendique l’utilisation de la photographie comme esquisse, comme carnet de route lui permettant de fixer une image contemporaine, celle de l’homme dans son environnement urbain.
Au final, il s’agit pourtant toujours de poser de la peinture sur un support, et cela n’est jamais neutre. Horst Widmann entretient ainsi une ambiguïté entre la qualité photographique des cadrages, des lumières, et l’expression la plus poussée d’une instantanéité. Ses peintures urbaines sont des sortes de photographies malaxées, le moyen le plus approprié selon lui de recueillir l’empreinte du réel et du temps, d’obtenir une véritable figure de la ville.


christophe lepecq
7 rue Tardieu 75018 Paris
Tél. 06 12 64 44 78 - - site : http://christophe.lepecq.free.fr


BIOGRAPHIE
Né le 7 Janvier 1962 à Laval en France. Entre 1979 et 1984, études de photographie à l’Ecole Louis Lumière puis aux Arts Décoratifs de Paris. Depuis 1991, fondateur et dirigeant d’une entreprise de photogravure et de prépresse à Paris. Depuis 2003, reprend à titre personnel et artistique ses travaux de photographie.

DESCRIPTIF
Pour la plupart issus d’une nécessité technique, ces lieux sont encore à investir, ou n’ont tout simplement pas prétention de l’être. Ils relèvent rarement d’une quelconque préoccupation esthétique, sinon parfois de la volonté de masquer ou de ne pas heurter. Ces constructions éphémères, ces architectures transitoires, ces téléscopages involontaires, ces espaces en devenir constituent pourtant les singularités temporaires d’une politique visant souvent à lisser, à figer, à standardiser la ville. En les extrayant de leur contexte, cette série de photographies récentes tente de pérenniser les traces fugitives que laissent ces architectures pauvres dans le tissu urbain, et de les proposer comme objets de curiosité, de dépaysement, de contemplation. Un parcours mélancolique dans des non-lieux souvent provisoires et voués à l’oubli.